Merci!

Posted in Uncategorized on 25 novembre 2009 by davesurlenet

Je constate avec vraiment beaucoup de plaisir que j’existe sur la blogosphère ;)

Je ne m’attendait pas vraiment à ce que des gens lisent ce que j’écris ici. Mais en plus de lire, ils commentent!! Merci beaucoup à tous ceux qui laissent leur messages dans mon coin de virtuel, c’est très apprécié.

allez, je me lance

Posted in Méthode d'écriture on 24 novembre 2009 by davesurlenet

Ça fait vachement longtmps que je n’ai pas écrit. Écrit pour de vrai.

J’ai terminé un roman que je n’ai pas réussi a faire publié dans le mois de mars, je crois, puis j’ai écrit quelques nouvelles, mais je ne vois pas l’écriture de nouvelles de la même façon. Ce n’est pas le même voyage, ni le même travail. J’ai toujours voulu écrire des romans, et je suis très attaché à cette idée. Donc, quand je ne travaille pas à un roman, j’ai un peu… l’impression de ne pas écrire pour vrai. Même si ce n’est pas le cas, ( écrire des nouvelles à été, pour moi comme un paquet de jeunes auteurs, LE tremplin) ça ne me satisfait pas complètement. Il y a très longtemps que je n’ai pas complété une séance d’écriture avec ce bonheur satisfait et fatigué du devoir accompli.

Or, ça me fatigue depuis pas mal de temps déja. Comme j’en ai parlé sur le blogue, j’ai essayé de préparer des histoires, de faire des plans, hélas sans résultat. Maintenant, retour du pendule, j’ai décidé hier soir de me lancer dans un roman complètement improvisé. Je ne sais même pas ce que sera l’enjeu principal encore, et j’adore ça. Bien sûr, je balance n’importe quoi sur les pages, je me lance à moi-même des perches dont j’ignore à quoi elles me serviront, mais… Je crois de plus en plus que c’est comme ça que je dois écrire, que je m’amuse vraiment.

Mon père est plus fort que le tien

Posted in Uncategorized on 23 novembre 2009 by davesurlenet

Résumé: Mario, un enfant qui côtoie le fils de Satan à l’école, se voit confronté au jeune démon alors qu’ils convoitent le même rôle d’une pièce de théâtre montée dans le cadre des cours.

J’ai écrit cette nouvelle pour participer à un concours, à l’origine. Je ne me souviens pas de quel concours exactement. C’est l’une de ces nouvelles qui s’écrivent presque toute seule. Outre le grand nombre de versions que j’ai produites pour Brins d’Éternité au cours de la réécriture, cela dit ;)

Quand j’étais en deuxième année, un prof de théâtre vraiment génial nous avait fait faire un projet fantastique. Nous avons monté une pièce de théâtre sans texte. C’est le prof qui dirigeait notre imagination, qui structurait l’histoire… Mais nous faisions de la création ensemble, il y avait de la place pour l’improvisation, et nous n’avions même pas de texte écrit. J’en garde d’excellents souvenirs. Et ce petit Mario, timide mais persévérant à la fois, ressemble beaucoup au gamin que j’étais à ce moment.

Gros samedi

Posted in Uncategorized on 23 novembre 2009 by davesurlenet

Wah! Un samedi qui vaut une grosse fin de semaine à lui seul.

Ca a commencé par une superbe grasse matinée bien reposante. Histoire de se donner un élan ;)

Et puis je suis allé faire mon tour au salon du livre. Ma première expérience du salon de montréal. Impressionnant! Beaucoup de monde, beaucoup de livres… presque trop! On ne sait plus où se lancer. J’y ai revu des amis de l’atelier Boréal, et ça été un réel plaisir.

Et puis hop! Aussiôt après, je suis allé au lancement du dernier tome de Brins d’éternité, dans lequel je publie ma troisième nouvelle. J’en profite pour saluer tout le monde qui y était.

Toutefois, je n’y suis pas resté longtemps: j’allais ensuite  a un spectacle regroupant Malajube, DJ Chmpion, et quelques autres, au Metropolis.

Je suis TROP heureux d’avoir déménagé. Ce genre de journée pétilante ne serait pas possible autrement.

Préparer ou pas?

Posted in Uncategorized on 17 novembre 2009 by davesurlenet

C’est une question que je me pose maintenant depuis très longtemps. Je sais bien que j’aurais plus de facilité a écrire des histoires orientée, structurée, significatives, si seulement j’arrivais a écrire avec des plans…

Pourtant j’ai essayé plusieurs façons. Tout prévoir au quart de tour. Me laisser du jeu. Écrire les chapitres dans le désordre. Rien n’y fait. le roman finit toujours par mourir.

Je crois, en fin de compte, que ce n’est pas ma façon de faire. Je trouve cela bien dommage, je crois que ce serait plus facile d’écrire avec des plans… Mais j’y arrive pô.

Alors voilà. Je suis condamné à des séances de réécritures interminables ;)

nouvelle vie

Posted in Uncategorized on 14 novembre 2009 by davesurlenet

ouah!!

j’ai été absent du blogue pendant les dernieres semaines, et c’était pour une bonne raison. Déménager en une fin de semaine, entre un vendredi de travail et un lundi de nouvelle job… ca demande pas mal de préparation. Maintenant, je vis a verdun, et j’adore ca. Je ne m’ennuirai jamais de Dorion, ville dans laquelle j’ai passé 10 mois horrible, zombifiants, vides, et seul. Une ville ou le seul passe temps “culturel” est d’aller voir le dernier block buster au ciné. content que ça soit fini.

Entre temps, je suis content d’annoncer la sortie prochaine d’un nouveau texte de ma plume: mon père est plus fort que le tiens, dans le fanzine “Brins d’éternité” qui sort bientôt. Woupi!!

Ça fait du bien de changer d’air. Les lieux qu’on habite s’impreignent de ce qu’on y fait. Je me déssechais tellement l’âme à Dorion que je n’étais plus capable de produire quoi que ce soit. J’avais juste envie d’oublier ma job plate et de me changer les idées de la façon la plus paresseuse possible. Donc quand je voulais écrire, je devais lutter, en plus, contre mes mauvaises habitudes… J’ai remarqué que le domaine de l’écriture était facile a contaminer. Utiliser le même ordinateur que pour aller sur internet ou jouer, écrire pendant une plage horaire précise puise ne pas la respecter… même la piece où on travaille a un impact! Alors je me suis donné comme objectif de ne pas contaminer ma nouvelle vie à Verdun. J’ai même un bureau, une pièce juste pour ca.

Maintenant, j’ai le gout d’écrire ( ouf!) comme jamais.

Et j’attend avec impatience de voir le prochain texte prendre vie.

Les chemins battus sont battus profondéments

Posted in Uncategorized on 9 septembre 2009 by davesurlenet

Je suis allé voir “Inglorious bastards” à sa sortie. Une chose m’a marquée:

J’étais vraiment stressé pour les personnages. Je ne savais pas du tout pourquoi j’embarquais autant, mais j’avais réellement peur pour eux. Puis, après le film, en y repensant, j’ai compris pourquoi. On voit très tôt durant le film que Tarantino fait ce qu’il veut avec son cinéma. Du moins, on le sent. On ne s’attend pas à ce que le film finisse avec le super gars qui a sauvé la super fille, qui quitte la scène avec fond d’explosion- sans-qu’on-la-regarde, et qui est tellement cool… (attention les sarcasmomètres ici) Non. On sait que le danger est réel.

Dès le départ une sorte de contrat est passé avec le récit, et on comprend qu’il peut se passer n’importe quoi. On sait, du petit promontoire qui n’est pas complètement engouffré par le récit quand on écoute un film, que celui qui a créé cette histoire peut, au besoin, tuer les personnages qui ont besoin de mourir et faire échouer ceux qui le doivent. C’est justement ce qui est intéressant. Ce qui a rendu ce film si trépidant, pour moi, est de savoir que je pouvais faire confiance à celui qui me racontait. En fait, je savais que je ne pouvais PAS lui faire confiance, parce qu’il ne respecte pas les conventions bidons qui font passer les héros par les éternels mêmes trajets. Ce simple fait rend le film intéressant d’amblée. On devine dès les premieres secondes, dès la premiere réplique a qui on a affaire.

“Je t’ai déja vu trois cents fois” ou bien: ” Tiens? On ne nous a pas encore présenté?”

Savoir que les surprises seront de la partie. Voila ce qui, selon moi, me fait aimer un film avant même de l’avoir vu. Savoir que l’histoire ne se pliera pas aux structures tellement usées, ou le méchant est vaincu parce qu’il est un imbécile, et ou le méchant est simplement méchant sans vraie motivation, et ou personne ne semble avoir la liscence nécessaire pour tirer sur le héros ou ses amis et le toucher… Nous conaissons ces conventions, et elles ont perdu toute saveur ( si tant est qu’elles en ont déja eu une).

J’ai un bureau!

Posted in Uncategorized on 1 septembre 2009 by davesurlenet

Et je dors beaucoup mieux ;)

conventionnel ou pas?

Posted in critiques on 1 septembre 2009 by davesurlenet

Quand j’ai commencé à écrire, j’étais vraiment pété. Je ne lisais pas tellement, je ne conaissais pas les critères des éditeurs, je ne faisais aucune réécriture…Je faisais donc ce que je voulais, comme je le voulais. C’était parfois pénible pour mes lecteurs…

au fil du temps et des refus, j’ai compris petit à petit ce qui était apprécié dans le domaine. Chaque personnage doit servir à quelque chose. Ne jamais se répéter, autant sur l’aspect narratif que littéraire. Avoir un fin satisfaisante. Donner la main à son lecteur. Etc.

J’en suis venu à déprécier mon style de départ. Par conséquent, mes textes gagnaient en structure, mais s’éloignaient de ce que je faisais à la base: m’amuser. Et ces derniers temps, des textes que j’ai écrit simplement pour le plaisir se font remarquer, et même publier. Quand, au contraire, les textes que je m’efforçaient de rendre “standard” sont restés oubliés.

Non seulement c’est extrêmement encourageant, mais ça me fait aussi réfléchir sur la question du plaisir qu’on trouve à écrire, et même à toute forme d’art. Si le coeur n’y est pas, non seulement le texte sera moins senti, mais aussi, je crois, l’auteur aura moins envie de pousser ce texte à ses limites. Et une fois terminé, n’aura peut-être pas la passion nécessaire pour le présenter à des lecteurs.

Et après tout, quoi que l’on fasse, il y a toujours des gens qui aiment et des gens qui n’aiment pas. Alors aussi bien croire à ce que l’on fait et écrire avec un sourire dans la tête.

le parcours d’une idée…

Posted in Méthode d'écriture, Uncategorized on 19 août 2009 by davesurlenet

Il y a quelques mois, j’ai eu le flash d’écrire quelque chose à propos de sacrifice inutile, ou raté. L’idée m’est venue lors d’une conversation avec des amis, où il était question d’un super pouvoir utilisable seulement une fois, qui laisse le corps dans de mauvaises conditions… un peu comparable à un abeille et son dard. Je me suis demandé comment pouvait se sentir le pauvre individu qui ” rate sa shot”. Enfin, je me suis donc lancé sur cette idée de sacrifice inutile, et comme je ne trouvais rien qui débloquais vraiment, j’ai laissé tombé le sacrifice pour quelque chose de moins pathos. Il s’agissait au début de l’histoire de pauvres gens abandonnés par leur kidnappeurs sur une planète , où ils perpétuent un rituel dont le sens s’est perdu au fil de générations ( j’avais remplacé les sacrifices par ce rituel). L’idée a encore muté pas mal, et au final, c’est devenu complètement autre chose. Et qu’est-ce que j’ai découvert hier, en terminant le premier jet?

Il y a un sacrifice à la fin…

Je suis persuadé que les idées que notre esprit absorbe ressortent instinctivement, de la bonne façon et quand c’est le bon moment, d’elles-mêmes. Bien sur, il faut réfléchir jusqu’à saigner du nez, mais une fois arrivé le temps d’écrire, je crois qu’il faut oublier tout ce a quoi on a réfléchi et laisser l’histoire aller. C’est elle qui prendra ce dont elle a besoin dans notre mémoire.